· LUPOQ Rénovation
Comment peindre un plafond ?
La préparation d'un plafond ancien à Paris commence par le traitement du support : suppression des parties non adhérentes, rebouchage des fissures et impression des zones absorbantes. LUPOQ Rénovation applique ensuite les couches de finition adaptées au support, avec préparation entre passes lorsque nécessaire. Sur les plafonds irréguliers de l'ancien, la qualité du résultat dépend d'abord de la préparation plutôt que de la seule peinture. LUPOQ Rénovation intervient sous garantie décennale, avec une attestation remise spontanément et des activités déclarées correspondant aux travaux.
Peindre le plafond n’est certainement pas le travail de rénovation qui attire le plus les particuliers lorsqu’ils se lancent dans la rénovation de leur logement. La position pour peindre est inconfortable et si l’on n’utilise pas la bonne technique, les gouttes coulent dans la figure, tachent les cheveux ou maculent le sol. Ces problèmes sont fréquents et témoignent le plus souvent d’une méconnaissance de la technique à appliquer. Ainsi, quand on suit les bons conseils, peindre son plafond se révèle un véritable jeu d’enfant. A condition de procéder à une préparation adaptée des supports, qui vous garantit un résultat qualitatif. Découvrez ci-dessous tout ce que vous devez savoir avant de vous lancer dans la rénovation de votre plafond.
Quel est l’état de l’ancienne peinture ou du plâtre ?
Commencez par évaluer l’état du revêtement actuel avant de vous lancer dans la peinture du plafond. La nouvelle peinture ne tiendra pas si le papier peint, l’ancienne peinture ou même le plâtre s\’effritent. Voici quelques options qui s’offrent à vous :
- Peinture sur le papier peint : la technique ne fonctionne que si le papier peint est encore fermement collé partout. En cas de défauts ou de zones décollées, il vous faudra enlever complètement le papier peint;
- Peindre directement sur le plâtre : si le plâtre existant présente des trous, ceux-ci doivent être réparés avec un enduit de bouchage et une spatule. Assurez-vous que l’enduit sèche bien avant de peindre. Mieux vaut d’ailleurs poser une sous-couche, qui scelle les fibres du support et permet une meilleure accroche de la peinture. Le résultat sera dans tous les cas plus qualitatif;
- Repeindre le support existant : que ce soit sur du papier peint ou du plâtre, une couche de peinture existante ne doit pas être craquelée, sinon elle se détachera lorsque vous peindrez par-dessus;
- En règle générale, enlevez soigneusement les toiles d’araignée, la poussière et les taches de mouches. Il serait dommage qu’elles viennent salir votre plafond tout blanc encore frais de peinture !
Quel matériel vous faut-il pour peindre votre plafond ?
Pour bien peindre un plafond, commencez par acheter le matériel nécessaire. Voici quel est l’équipement indispensable.
- Ruban de masquage pour protéger les bordures, les prises, etc;
- Différentes bâches pour recouvrir les murs et surtout les sols;
- Rouleau de peintre pour grandes surfaces avec grille de brossage et tige télescopique;
- Brosse ronde à rechampir pour les coins et les bords de finition;
- Brosse plate pour les retouches;
- Escabeau ou échelle;
- Pour les pièces hautes, un petit échafaudage est recommandé, que vous pouvez emprunter dans une quincaillerie;
- Des cartouches d’acrylique (incolore) et un pistolet à cartouches pour les finitions murales;
- Suffisamment de peinture pour deux couches. Pour un mètre carré de surface lisse, il faut environ 150 ml de peinture.
Achetez de préférence un peu plus de peinture qu’il ne vous en faut. Il serait dommage de devoir retourner en boutique de bricolage pour vous rendre compte que la référence est épuisée et qu’il vous faut attendre pour terminer le chantier ! Pour un plafond, privilégiez la peinture blanche ou crème mate. La peinture acrylique se nettoie facilement à l’eau.
A quoi faut-il encore penser durant la phase de préparation ?
Supprimer l’éclairage au plafond
En règle générale, les plafonniers et les projecteurs interfèrent avec la peinture du plafond. Par conséquent, coupez le fusible et regardez les différentes lampes : vous pouvez simplement recouvrir l’éclairage s’il est directement encastré dans le plafond, comme les spots. Il est préférable cependant de retirer les suspensions.
Bien appliquer le masquage
Couvrez tout ce qui doit être protégé de la nouvelle peinture avec du ruban adhésif : les garnitures, les plafonniers qui ne peuvent pas être enlevés, les sorties de plafond des lampes enlevées, les cadres de portes et de fenêtres. Prévoyez des bâches pour les meubles qui resteront dans la pièce. Vous pouvez d’ailleurs si vous craignez les taches sortir l’essentiel et le stocker dans une pièce adjacente. Vous devez également protéger le sol des éclaboussures avec une bâche en plastique.
Poncez et posez une sous-couche
Si vous avez réparé les irrégularités du plafond avec de l’enduit de bouchage, vous allez devoir le poncer pour que la surface soit bien lisse. Attendez que l’enduit soit bien sec. Vous pourrez ensuite poser la sous-couche. Choisissez par exemple une sous-couche universelle en grande surface de bricolage. Cette préparation vous permet d’économiser de la peinture. Elle est indispensable si vous peignez un plafond neuf, en placo.
La bonne technique pour peindre le plafond
Débutez toujours par le coins et les bords de la pièce avant de passer à la surface. Commencez à peindre avec le pinceau rond et la brosse à rechampir le long des zones étroites. Utilisez ensuite le rouleau à peinture pour les grandes surfaces. Peignez à la brosse ronde partout où le plafond et les murs se rejoignent et où il y a des coins et des bords.
Prenez beaucoup de peinture avec le pinceau à rechampir et étalez-la avec précaution. De cette façon, vous n’aurez pas à peindre deux fois dans ces zones critiques. Tournez légèrement le pinceau pendant que vous peignez, les bords seront ainsi plus droits et il y aura moins de gouttes.
Passez aux grandes surfaces : vous allez peindre le plafond à proprement parler. Pour cela, vous aurez besoin du rouleau, d’une grille à brosse et d’une perche télescopique. Si possible, utilisez une échelle ou un échafaudage. Ainsi, vous évitez de devoir travailler les bras tendus au-dessus de la tête sur de longues périodes. Faites également des pauses régulières. Cela permettra d’éviter les tensions, les maux de tête ou de dos.
Répartissez la peinture uniformément sur le rouleau à l’aide de la grille d’essuyage. Roulez lentement la peinture sur la surface avec une légère pression. Ainsi, vous pouvez peindre le plafond sans qu’il y ait de gouttes ou d’éclaboussures.
Vous pouvez éviter les traces et les taches en peignant le plafond dans deux directions et en croisant les couches. Par exemple, d’abord parallèlement au côté de la fenêtre, puis perpendiculairement à celle-ci.
Conseil pour les plafonds tapissés : si un bord du papier peint se détache lorsqu’on peint par-dessus, il suffit d’appliquer un peu de peinture derrière la surface décollée avec le pinceau plat et d’appuyer à fond avec le rouleau.
Préparer un plafond : ce qui décide du résultat
Un plafond est la surface la plus impitoyable d'une pièce, parce que la lumière l'éclaire de façon rasante et révèle tous les défauts. Un mur mal préparé se remarque à un mètre ; un plafond mal préparé se remarque depuis n'importe quel point de la pièce.
La première étape est le diagnostic. Un plafond qui s'écaille, qui cloque ou qui présente des auréoles ne se repeint pas : la cause se traite d'abord. Une auréole signale une fuite passée ou active — repeindre par-dessus la fait réapparaître en quelques semaines. Une peinture qui cloque signale une incompatibilité ou une humidité résiduelle.
La deuxième est le décapage des parties non adhérentes. On gratte tout ce qui bouge, jusqu'à trouver un support ferme. C'est fastidieux, et c'est ce qui empêche la nouvelle peinture de partir avec l'ancienne.
La troisième est le rebouchage et l'enduisage. Les fissures se ouvrent en V, se dépoussièrent et se remplissent. Les zones décapées se rattrapent à l'enduit de lissage, en deux passes croisées, avec ponçage entre chaque.
La quatrième est le ponçage final sous lumière rasante. On place une lampe au ras du plafond : tous les défauts apparaissent. C'est le seul contrôle fiable, et il se fait avant la peinture, pas après.
La sous-couche n'est pas une couche de peinture en moins
Elle a trois fonctions distinctes. Elle uniformise l'absorption d'un support hétérogène — une zone enduite et une zone d'ancienne peinture boivent différemment, et sans impression cela se voit en auréoles dans la finition. Elle accroche sur les supports difficiles. Et elle bloque les remontées de taches, à condition d'utiliser une impression spécifique sur les auréoles.
Sauter la sous-couche revient presque toujours à ajouter une troisième couche de finition pour un résultat inférieur.
L'application : ordre, outil, méthode
On commence par les découpes à la brosse, sur tout le pourtour et autour des points lumineux, sur une largeur de cinq à dix centimètres. Puis on roule immédiatement, avant que la découpe ne sèche : c'est ce qui évite la surépaisseur visible entre la bande brossée et le reste.
Le rouleau se travaille par bandes qui se recouvrent d'un tiers, et l'on garde toujours un bord humide. Un plafond peint par zones séparées qui sèchent entre elles présente des reprises visibles, et elles ne se rattrapent pas à la couche suivante.
Le sens des passes s'alterne entre les deux couches, croisées. La dernière passe se donne en tirant vers la source de lumière principale de la pièce, ce qui rend les traces les moins visibles.
Les erreurs qui se voient toujours
Recouvrir trop tôt, avant le temps indiqué par le fabricant : la première couche se décolle sous le rouleau. Charger trop le rouleau, ce qui produit des coulures et des surépaisseurs. Travailler dans une pièce trop chaude ou en plein courant d'air, ce qui fait sécher le bord avant qu'on ne le rattrape. Et se dispenser du contrôle en lumière rasante, ce qui laisse découvrir les défauts une fois les meubles remis.
Enfin, la protection : un plafond se peint avant les murs, et le sol se bâche intégralement. Une goutte sur un parquet fini se voit plus longtemps qu'une reprise de plafond.
Le cas des plafonds anciens à décor
Sur un plafond comportant des moulures, une corniche ou une rosace, la mise en peinture change de méthode. Les décors se dépoussièrent, se dégraissent et se reprennent à la brosse, jamais au rouleau, et surtout jamais en surcharge : chaque couche supplémentaire empâte le relief et finit par effacer le dessin.
Quand le relief est déjà noyé sous des couches successives, un décapage soigné le rend visible à nouveau. C'est long, et c'est ce qui sépare un plafond repeint d'un plafond restauré.
Nos prestations liées
Autres histoires de chantier à découvrir
Comment réaliser un faux plafond pas cher ?
De nombreux particuliers se lancent dans la restauration de leurs murs. Mais peu se risquent vraiment à s’attaquer à la […]
« Ça coûte combien de travaux ? » — ce qui fait vraiment varier le chiffre, et comment répondre
Votre client vous pose la question à chaque visite. Répondre au hasard vous expose, ne pas répondre vous décrédibilise. Voici les six facteurs qui décident réel
Rafraîchir avant de vendre, ou vendre en l'état : comment trancher sans se tromper
Votre vendeur hésite. La bonne réponse ne dépend pas du bien, elle dépend de l'acheteur que vous visez et du temps dont vous disposez. Voici comment poser la qu
Un mur porteur ouvert sans autorisation : ce que ça change pour la vente, et comment régulariser
La vente d'un appartement parisien déraille souvent sur la même découverte : un mur a été abattu sans note de calcul ni vote d'assemblée. Le réflexe du vendeur
Nos sept engagements, du compromis à dix ans après
La décennale, tout le monde l'a. Ce qui suit, presque personne.
Votre projet mérite le même soin.
Demander un devis →