Surélévation d'un appartement en dernier étage
Ce qui a compliqué le chantier
- —Aucune possibilité de stocker les matériaux sur la voie publique. Tout devait transiter par échafaudage depuis la rue, avec une fenêtre de livraison courte et une autorisation de voirie à respecter au jour près.
- —Les copropriétaires et les voisins immédiats s'inquiétaient de la perte de luminosité et du respect des vues, directes comme indirectes. Ces objections se traitent en amont, avec des plans et des coupes, pas une fois l'échafaudage monté.
- —Le bâtiment relevait à la fois du PLU de Paris et de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France. Deux filtres successifs, chacun capable de bloquer le projet.
Ce qu'on a fait
- —Structure légère en ossature bois plutôt qu'une reprise maçonnée. Le surcroît de charge sur les fondations existantes reste maîtrisé, et le montage est beaucoup plus rapide, ce qui réduit la durée de mise hors d'eau.
- —Traitement spécifique des façades, matériaux et teintes travaillés pour obtenir l'aval de l'urbanisme dès le premier passage plutôt que d'encaisser un avis défavorable et repartir pour plusieurs mois.
- —Étude des vues et de l'ensoleillement présentée aux copropriétaires avant le dépôt du dossier. Les objections tombent quand elles sont anticipées et documentées.
Cadre réglementaire
Plan Local d'Urbanisme bioclimatique de Paris : emprise au sol, hauteur maximale de faîtage, règles de prospect. Avis de l'Architecte des Bâtiments de France sur les matériaux et les teintes de façade. Réglementation environnementale RE2020 pour les performances thermiques, et traitement acoustique adapté à la mitoyenneté.




