AppartementSalon de prestige — Paris 8e
Restructuration complète d'un séjour haussmannien. Moulures restaurées, parquet massif poncé et vitrifié, éclairage architectural intégré.
Là où d'autres ne voient que des murs décrépis et du béton brut, nous voyons votre futur lieu de vie.
Un papier peint des années soixante-dix. Un parquet noirci. Une cloison posée n'importe comment dans les années quatre-vingt qui coupe la lumière en deux.
La plupart des acheteurs passent leur chemin. C'est précisément là que se trouvent les meilleures affaires de Paris — à condition de savoir ce qu'on peut en tirer.
Depuis 18 ans, nous révélons des lieux. Pas les moderniser à tout prix : les libérer. Retrouver le volume d'origine, restaurer ce qui mérite de l'être, et intégrer le confort d'aujourd'hui sans qu'il se voie.
Trois chantiers LUPOQ Rénovation, photographiés avant et après. Aucune image de synthèse.
Rénovation complète d'une salle d'eau. Douche à l'italienne, robinetteries encastrées en laiton brossé et carrelage grand format.
En Cours / Brut
Glissez le curseur central de gauche à droite pour comparer la transformation
Appartements, maisons, commerces, restaurants, bureaux. Paris et Île-de-France.
AppartementRestructuration complète d'un séjour haussmannien. Moulures restaurées, parquet massif poncé et vitrifié, éclairage architectural intégré.
MaisonOuverture des espaces et création d'une double réception. Cheminée conservée, menuiseries sur-mesure, sol en chevrons.
CuisineFaçades laquées mates, plan de travail et crédence en marbre, électroménager intégré, éclairage sous-meuble.
Salle de bainDouche à l'italienne, marbre grand format, robinetterie encastrée en laiton brossé, niches rétroéclairées.
CommerceTransformation d'un local brut en établissement de caractère. Brique apparente conservée, comptoir sur-mesure, suspensions cristal.
ExtensionGain de surface habitable en dernier étage. Structure renforcée, isolation renforcée, verrières zénithales.
PatrimoineReprise de façade et d'éléments sculptés. Taille de pierre traditionnelle, rejointoiement à la chaux.
Parquet massif, marbre de Carrare, dorure à la feuille, boiseries restaurées. Des gestes que peu d'entreprises savent encore coordonner.

Restauration de lambris, portes à double battant et boiseries d'époque. Reprise à l'identique des profils anciens.

Reprise des moulures, cimaises et cadres. Pose à la feuille selon les techniques traditionnelles.

Pose, ponçage et vitrification de parquets massifs. Point de Hongrie, bâtons rompus, chevrons.

Calacatta, Carrare, travertin. Découpe grand format, calepinage étudié, joints minimisés.
Nous modélisons votre bien rénové en 3D. Vous le visitez, vous validez les volumes, les matériaux et les teintes — avant que quoi que ce soit ne soit engagé.
Aucune fourchette honnête ne peut être donnée sans avoir vu le bien. Deux appartements de même surface peuvent aller du simple au double selon l'état de l'existant, les lots concernés — une reprise de structure et de réseaux n'a rien à voir avec des finitions — les contraintes de la copropriété et les délais d'approvisionnement des matériaux choisis. Nous établissons votre planning après la visite diagnostic, semaine par semaine, et il est contractuel.
C'est même le cœur de notre métier. Moulures, rosaces, cheminées en marbre, parquets massifs et menuiseries d'origine se restaurent. Nous intervenons avec des artisans d'art — staffeurs, ébénistes, doreurs — pour reprendre l'existant plutôt que le remplacer, et nous intégrons le confort moderne de façon invisible.
Oui. Restaurants, bars, boulangeries, boutiques, cabinets et plateaux de bureaux. Ces chantiers imposent des contraintes propres — normes d'accessibilité, extraction, sécurité incendie, et surtout un planning serré pour limiter la fermeture. Nous travaillons en phasage et, quand c'est possible, de nuit.
Sur le marché parisien, un bien rénové avec des matériaux nobles et des finitions soignées se négocie sensiblement au-dessus d'un bien à travaux comparable, et se vend nettement plus vite. L'écart varie selon l'arrondissement, l'étage et la qualité d'origine. Notre simulateur de valorisation vous donne un ordre de grandeur pour votre bien en trente secondes.
Oui, avec notre Twin 3D immersif : un jumeau numérique de votre bien rénové, que vous visitez en réalité virtuelle avant le premier coup de masse. Vous validez les volumes, les matériaux et les teintes avant que quoi que ce soit ne soit engagé.
Au-delà des styles et des surfaces, les projets qui changent vraiment un logement reposent sur les mêmes leviers.
C'est le premier facteur de perception d'un volume, très loin devant le choix des matériaux. Ouvrir une cloison, créer une verrière, supprimer un couloir sombre ou traiter l'éclairage indirect transforme davantage qu'une palette de couleurs.
Un logement se juge à la façon dont on le traverse. Les mètres carrés perdus en couloirs, les portes qui battent dans le passage, les pièces traversantes qu'il faut contourner : ce sont ces défauts-là qui fatiguent au quotidien, et ils se corrigent en redistribuant.
Ils libèrent le sol et la vue. Un rangement sur mesure exploite les retours de cloison, les sous-pentes et les hauteurs perdues qu'aucun meuble de série n'atteint. Dans un logement parisien, c'est souvent la différence entre encombré et dégagé.
Un parquet ancien restauré, des moulures récupérées, une cheminée remise en valeur apportent une qualité que rien de neuf ne remplace. Les projets les plus réussis sont rarement ceux qui ont le plus remplacé.
Réseaux repris, isolation traitée, ventilation dimensionnée, acoustique soignée. Ces postes n'apparaissent sur aucune photo d'avant-après et ce sont eux qui décident si le logement sera agréable dans cinq ans.
Structure, réseaux, cloisonnement, finitions. Les chantiers ratés sont presque toujours ceux qui ont commencé par ce qui se voit.
Toute transformation commence par la même question : qu’est-ce qui porte. La distinction entre une cloison de distribution, qui se dépose librement, et un refend maçonné qui traverse tous les étages ne se fait ni à l’œil ni à l’épaisseur. Elle se fait par sondage, et c’est la première dépense d’un projet de restructuration.
Ouvrir un élément porteur suppose une étude de structure, un linteau dimensionné, un étaiement des deux niveaux et, en copropriété, le passage en assemblée générale — qui se tient une fois par an. Ce délai court avant le chantier et il ne se rattrape pas.
Certains murs ne reprennent pas de charge verticale mais participent au contreventement, c’est-à-dire à la stabilité horizontale du bâtiment. Les toucher demande une compensation ailleurs. C’est le cas fréquent des cloisons en pan de bois hourdé qu’on trouve dans le bâti parisien ancien.
Transformer un bureau ou un commerce en logement relève d’une autorisation de changement d’usage, distincte des travaux eux-mêmes et encadrée strictement à Paris. Ce point se vérifie avant tout engagement, parce qu’il ne se règle pas en cours de chantier.
Il conditionne aussi les exigences applicables : un logement doit respecter des critères de surface, d’éclairement naturel, de hauteur sous plafond et de ventilation qu’un local d’activité n’a jamais eu à satisfaire. C’est ce qui rend, par exemple, la transformation d’une cave en pièce de vie presque toujours impossible.
Un grand volume ouvert coûte trois choses. De l’acoustique d’abord : sans cloison, les bruits circulent et la réverbération s’allonge. Un plafond traité, un sol souple et du mobilier absorbant règlent l’essentiel ; un plateau entièrement dur est fatigant à vivre même sans bruit extérieur.
Du rangement ensuite, puisque les cloisons supprimées emportaient des placards. La compensation se dessine en même temps que l’ouverture, sous forme de rangements intégrés toute hauteur en périphérie, plutôt que de meubles rapportés qui recloisonnent visuellement.
De la maîtrise thermique enfin. Un grand volume se chauffe et se refroidit différemment, et il se régule par zone. Les apports solaires d’une grande baie se maîtrisent par une protection extérieure, seule réellement efficace.
Une restructuration déplace tout : points d’eau, évacuations, circuits, ventilation. Ces réseaux se tirent dans des murs encore ouverts, en une seule opération. Un mur rouvert une deuxième fois se paie deux fois, et il se paie au pire moment, quand les finitions sont posées.
La position possible des pièces d’eau ne se décide pas sur le plan mais au relevé : une évacuation demande une pente régulière d’un à trois centimètres par mètre jusqu’à la colonne, et cette hauteur existe ou n’existe pas sous le sol. C’est elle qui fixe le plan, et non l’inverse.
La décennale, tout le monde l'a. Ce qui suit, presque personne.
Chiffrage gratuit sous 48h — Déplacement sans engagement à Paris & Île-de-France
07 68 53 54 13